Expositions

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GALERIE SEGUIER

Les trames du possible - septembre 2022

Du 8 au 24 septembre

Amélie du Chalard, épaulée par Johanna Colombatti, commissaire-priseur de formation
et experte en design, ouvrent le troisième chapitre d’une série d’expositions avec
Les Trames du Possible, qui te tiendra du 8 au 24 septembre 2022, chez Amelie Maison d’Art, 18 rue Séguier. Cette nouvelle curation fait suite à deux précédentes expositions autour du design italien et, en 2021, autour de la création contemporaine japonaise.

Cette fois, c’est la thématique de la création contemporaine textile qui est proposée à travers une sélection de 14 femmes artistes dont c’est le médium de prédilection : Nadine Altmayer - Beatrice Cossutti - Aggeliki Dimitriadou - Matilda Dominique - Patricia Kelly - Lizzie Kimbley - Agnes Dosmas Krier - Youngmin Lee - Sanaa Mejjadi - Jessie Mordine - Misako Nakahira - Jessica Ozlo - Taylor KibbyAbigail Booth

Vernissage le jeudi 8 septembre de 18h à 21h

HORS LES MURS

YOU'RE INNOCENT WHEN YOU DREAM

Amelie, maison d'art x BELLE n.m BEAU n.f

Du 15 août au 15 septembre

Nous sommes très heureux de vous présenter cette collaboration avec la galerie arlésienne Belle n.m Beau n.f. 

Venez découvrir les oeuvres de 20 de nos artistes  du lundi au samedi tous les jours de 16h à 20h et sur rendez-vous dans cet endroit plein de charme au 14 rue Grille à Arles ! 

EXPOSITIONS À VENIR

Juliette Lemontey & Guido de Zan - Octobre 2022

Nick Mcphail - Octobre 2022

Victor Cadene - Décembre 2022

Nicolas Lefebvre- Décembre 2022

Photo Saint Germain - Novembre 2022

EXPOSITIONS PASSÉES

bruno dufourmantelle

21 au 29 octobre 2021


L'oeuvre de Bruno Dufourmantelle est traversée par un corps à corps avec la peinture et ce qu’elle implique de formulation plastique absolue ; cela est vrai aussi bien pour les tableaux portant le titre explicite de « Batailles » que pour ceux, récents, où l’image naît d’une confrontation physique avec les aspects organiques des matériaux et des techniques picturales : fond noir, lumière, couleurs, formes. « Je pars des fonds noirs pour faire monter la lumière ».

C’est cette dynamique qui constitue la qualité réelle de cette oeuvre dont les sujets ne préexistent pas à la matière mais émergent du vide dans le demi frais des effets de surface : « Aller chercher les êtres dans la peinture par la peinture. » D’une matière lumière travaillée de brosses et de lames émergent des formes isolées, difficilement identifiables, ou confondues : corps rochers, corps lignes d’horizon, corps paysages. Les mains, plus détaillées, construisent des repères tandis que les corps juxtaposent leurs solitudes et leurs secrets - ni unis ni séparés. Le travail de Bruno Dufourmantelle occupe cette place où la différence initialement précise entre réalisme et abstraction se dissout et se brouille - le fond et la figure se mangent - dans l’exploration de la pratique picturale. Ses toiles constituent ainsi une mémoire de la peinture, en référence à ce que le geste peut produire de turbulence émotionnelle, la couleur créer de constructions et d’espaces infinis, la pâte se lire comme immédiateté et présence matérielle affirmée. L’artiste fait explicitement référence à ce que la peinture véhicule d’irréductible, dans son rapport avec l’invisible et l’inintelligible : « Chercher d’abord l’intériorité des êtres et l’invisible... les tableaux sont des lieux intérieurs. » Il nous offre la démonstration - ici en écho au mode musical - que la peinture est un substitut puissant à la profondeur d’émotion et d’expression.

Angeline Scherf, conservateur en chef au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris