Dans l'ouest : chercheur d'art

Dans l'ouest : chercheur d'art

Souvent boudés des médias, les vols d'œuvres d'art n'en restent pas moins fréquents.

La surexposition médiatique des ventes aux enchères ouvrent le débat quant à la protection des œuvres d'art chez les acheteurs particuliers et les institutions. 

Le fonctionnement très discret de cette industrie - le second marché - influe de façon significative sur la disparition de certaines œuvres d'art, voire de collections. En effet, les acheteurs souvent anonymes souhaitent le rester, rendant le travail de traçabilité très compliqué. A cela se rajoute les quelques Catwoman et Oliver Twist, qui ont marqué les faits d'hivers par leurs abracadabrants exploits de vols dans des lieux intouchables et surprotégés. Musées, églises et lieux incongrus ont été victimes de ces voleurs (afficionados, on l'espère).

 

Quelques faits divers

 

Fedex & « Merry Christmas »

La Coiffeuse de Picasso a voyagé via la compagnie de transport FEDEX vers New York illégalement un matin de décembre, juste avant Noel 2015.

Trouvant le poids et le format ainsi que le résultat du scanner un peu étrange, les employés de la douane américaine ont ouvert le paquet.  Surprise : un Picasso volé au Centre Pompidou en 2001.

 

Le possible Michel-Ange volé dans une église Belge

Jan Van Raemdonck, prêtre de la paroisse de Zele affirme que le tableau a été volé dans la nuit du 11 janvier. Il affirme que l'œuvre dérobée était sur le point d'être identifiée, et possiblement authentifiée comme étant de la main du maître Michel-Ange. Amateur d'art, l'homme d'église avait étudié la question, et découvert l'exact croquis de l'huile sur toile se trouvant dans l'Église. L'ancien collectionneur du tableau avait donné l'œuvre à la paroisse il y a 14 ans, après l'avoir achetée pour la modique somme de 14 000 euros.

 

Le Caravage qui n'a jamais été retrouvé

En 1969, la Nativité avec Saint-François et Saint Laurent a été dérobée dans l'enceinte d'une des églises de Palerme en Italie. Estimée à plus de 23 millions, une personne a confessé son vol dès années plus tard alors qu'il était en prison sans jamais n'avoir avoué où était l'œuvre.

L'œuvre est aujourd'hui en top-priorité sur le site Interpol, soulevant une énième fois la problématique de la présence d'œuvres dans les églises.

 

Si vous souhaitez devenir Sherlock Holmes, chez Amelie on vous conseille de commencer par regarder sur le site d'Interpol. On ne sait jamais, sur un malentendu, il se pourrait que vous trouviez des trésors dans le grenier de votre arrière-grand-mère. ET si jamais, vraiment, vous n'y trouvez que des souris, on vous propose de passer nous voir à la galerie.

 

 

Pour allez encore plus loins : découvrez le website Art Recovery

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